2024

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Formation militaire initiale: Le GIFA livre 500 personnels à la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers

500 personnels du contingent 2023, destinés à la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers, ont fini leur formation militaire initiale au sein du Groupement d’Instruction des Forces Armées (GIFA). La cérémonie officielle de leur présentation au drapeau et de remise de leurs attributs de soldats de 2e classe a eu lieu le vendredi 5 juillet 2024 à Bobo-Dioulasso. Le contingent 2023 de la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers (BNSP) a fini sa Formation militaire initiale (FMI) effectuée au sein du Groupement d’Instruction des Forces Armées (GIFA) à Bobo-Dioulasso. La cérémonie officielle de présentation au drapeau s’est déroulée dans la matinée du vendredi 5 juillet 2024 dans l’enceinte du Camp Ouézzin Coulibaly à Bobo-Dioulasso. Ils sont au total 500 personnels dont 37 filles avec un âge moyen de 22 ans avec un niveau d’étude allant de la classe de 4e à celui universitaire à avoir réussi cette formation qui a duré 6 mois. Selon le commandant du GIFA, le Chef de bataillon Yves Bambara, la cuvée a suivi une FMI articulée en trois phases. Il s’agit de l’adaptation, de l’aguerrissement et de la consolidation des acquis. Ils ont subi des modules de formation tels que l’entrainement physique militaire et sportif, l’instruction sur le tir, l’armement et l’instruction sur les engins explosifs improvisés. La formation, à en croire Yves Bambara, a été méticuleusement administrée. « Ces jeunes ont atteint avec honneur et dignité les objectifs de la formation qui consistait à leur inculquer un esprit militaire et faire d’eux des combattants », s’est félicité le Chef de bataillon Bambara. Le premier responsable du GIFA a par ailleurs invité les nouveaux soldats de la 2e classe à persévérer dans l’effort, la discipline afin de relever les défis qui les attendent. Yves Bambara a aussi témoigné sa gratitude à tous ceux qui ont contribué à la réussite de la formation. Il a entre autres cité la hiérarchie militaire, les autorités administratives, religieuses et coutumières et les cadres et les instructeurs du GIFA. La cérémonie du jour a aussi été marquée par des séances de démonstrations des connaissances acquises par les nouveaux soldats et une parade militaire. Il est à souligner que ces jeunes soldats seront mis à la disposition de l’Ecole Nationale des Sapeurs-Pompiers (ENASAP) pour la formation spécifique des soldats du feu.

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Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO est devenu irréversible

Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est devenu irréversible. C’est ce qu’a déclaré le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop. « Nos chefs d’État [lors du sommet de l’Alliance des États du Sahel qui s’est tenu le 6 juillet à Niamey] ont clairement indiqué que le retrait des trois pays de la CEDEAO était irréversible. Il faut arrêter de regarder dans le rétroviseur », a déclaré M. Diop cité par l’Agence France-Presse. Dans le même temps, M. Diop a souligné que « le Mali reste ouvert à la coopération avec la CEDEAO ». Le ministre s’est également exprimé contre l’introduction éventuelle de visas pour les citoyens du Burkina Faso, du Mali et du Niger se rendant dans les pays de la CEDEAO. Le 7 juillet, la direction de la CEDEAO a demandé aux présidents du Sénégal et du Togo de s’entretenir avec les dirigeants du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour tenter de les faire revenir dans les rangs de la communauté. Le 16 septembre 2023, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont créé l’Alliance des États du Sahel, une organisation régionale de défense collective. Selon le document fondateur, « la violation de la souveraineté ou de l’intégrité territoriale d’un ou de plusieurs membres de la charte sera considérée comme une agression contre toutes les parties et nécessitera leur assistance, individuellement ou collectivement, pouvant aller jusqu’à l’utilisation de la force militaire ». Le 28 janvier 2024, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé leur décision commune de se retirer dans les plus brefs délais de la CEDEAO, qu’ils considèrent comme étant « sous l’influence de puissances étrangères, devenue une menace pour les États membres et leurs peuples. »

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Le gouvernement burkinabè interdit les activités de Qnet jusqu’à nouvel ordre

Le gouvernement burkinabè a interdit ce mercredi jusqu’à nouvel ordre les activités de Qnet dont les représentants spolient les populations avec des services assortis de promesses de gains irréalistes et flatteurs. COMMUNIQUE« Il nous a été donné de constater la prolifération de certaines formes de vente par réseau exercées par les représentations de QNET au Burkina Faso. Ce système de vente pyramidale, consistant à proposer des produits et des services assortis de promesses de gains irréalistes et flatteurs, constitue une source d’enrichissement illicite pour ces représentations au détriment de la population.Au regard des risques réels que présentent ces activités illégales, le Gouvernement porte à la connaissance de l’opinion publique, des représentations de QNET et ses promoteurs, que l’exercice des activités de vente pyramidale du réseau QNET est interdit sur toute l’étendue du territoire pour compter de la date de signature du présent communiqué et ce, jusqu’à nouvel ordre. Par ailleurs, le Gouvernement attire l’attention du public sur la nécessité d’observer une grande prudence et vigilance face à ces cas d’escroqueries grandissantes.En tout état de cause, tout contrevenant à cette mesure s’expose à des sanctions conformément à la règlementation en vigueur.Le Gouvernement sait compter sur la collaboration et la compréhension de tous, pour le respect des termes du présent communiqué.Pour signaler tout cas de non-respect des termes du présent communiqué, les dénonciations sont recevables aux numéros verts suivants: 80 00 11 84/85/86. »Ouagadougou 10 juillet 2024,Les ministres du Commerce Serge Poda, de l’Administration territoriale Émile Zerbo et de l’Economie Aboubakar Nacanabo.

Actualité nationale

Le Président du Faso à l’écoute des Forces vives de la Nation

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE aura des échanges directs avec les Forces vives de la Nation, le jeudi 11 juillet au Palais des sports de Ouaga 2000. Cette rencontre avec l’ensemble des composantes des forces vives des 13 régions du Burkina Faso traduit la volonté du Chef de l’Etat d’être toujours à l’écoute des Burkinabè pour répondre aux aspirations du peuple à l’édification d’une nation prospère, forte et souveraine, en solidarité avec tous les peuples du Sahel dans une Confédération AES pacifiée et débarrassée du terrorisme. Au cours de cette rencontre, le Chef de l’Etat va livrer un important message sur la suite de la Transition. Le Capitaine Ibrahim TRAORE déclinera également sa vision pour les cinq ans à venir. Un mandat durant lequel, il entend mettre au cœur de la gouvernance, la lutte pour l’éradication du terrorisme au Burkina Faso et dans l’espace confédéré de l’AES, la solidarité, l’unité et la cohésion sociale. Ce grand rendez-vous intervient après les Assises nationales sur la suite de la Transition tenues le 25 mai 2024, qui ont passé en revue les acquis de la Transition, renouvelé au Capitaine Ibrahim TRAORE la confiance des Forces vives de la Nation pour présider aux destinées du Burkina et fait des propositions pour permettre au Président du Faso de réussir sa mission.

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